Maigrir ne rend pas forcément heureux

Après le «baby-blues», le «diet-blues»? C’est en tout cas ce que l’on pourrait conclure suite aux résultats d’une étude évaluant l’impact psychologique d’une perte de poids significative, en cas d’obésité. Maigrir demanderait un effort mental important, ce qui peut laisser des séquelles et, donc, nécessite de l’accompagnement.